Paul Mayet, un auteur de tous les genres

Paul Mayet, un auteur de tous les genres

Bonjour Paul, merci de répondre à nos questions de la façon dont vous avez envie.

 

Paul Mayet nous répond pour cette interview, il est passé de fan de lecture à écrivain proléfique !

 

 

Vous écrivez, écrivez et écrivez puisque vous avez déjà plus de 7 romans à votre actif, mais avez-vous du temps pour lire un peu ?

Avant le décès de mon épouse, en septembre 2012, je lisais beaucoup, 1 à 5 livres par semaine, avec une préférence pour la fiction, l’anticipation et le paranormal. Depuis que je suis passé à l’écriture d’histoires, je lis beaucoup moins, par manque de temps, mais également par crainte d’être influencé par le style de certains auteurs …

 

 

Comment vous viennent pour vos romans ces inspirations ? S’agit-il de pures inventions ou cela provient-il de faits et lieux que vous avez connus ? (Les descriptions sont souvent particulièrement réalistes)

Chaque histoire a son histoire, « Bonjour mon amour chéri » a été écrit en 3 semaines et était, pour mes 2 enfants, une explication sur la raison unique de mon suicide programmé. Ils avaient perçu ma désespérance et m’ont mis au défi (subtil) de participer au Marathon des sables d’avril 2013 dans le sud marocain alors que je n’avais jamais fait de marathon … j’ai relevé ce défi … …

Le second, en cours d’édition mais bloqué pour l’instant, a été la même histoire écrite au féminin, j’ai tenté de me mettre dans l’esprit d’une femme. Les romans suivants sont imaginaires et se déroulent dans des lieux connus ou même familiers qui m’ont marqué, comme Renne le Château et l’abbé Saunière, la Corse, le Maroc où je suis né, et le milieu hospitalier, « La grille du Diable ».

 

 

 

Parmi vos différents ouvrages, lequel préférez-vous et pourquoi ?

Je n’ai pas de préférence car, une fois écrit, je ne me souviens plus de mes romans et je dois lire les titres pour me les remémorer (sans les relire), par contre je relis avec étonnement mes poésies qui sont écrites d’une traite et à partir d’un simple mot ou d’un thème que mes proches me soumettent par jeu …

 

 

Vous avez tout le temps envie d’écrire, que risque-t-il de se passer si un jour vous n’avez plus cette envie ? Avez-vous peur que cela arrive ou ce sera pour vous l’occasion de faire ou de découvrir autre chose ?

Je suis obsédé par l’expression écrite, par la puissance des mots, par ce qu’ils peuvent déclencher dans l’esprit des individus, hommes et femmes confondus. Au cours de ma vie professionnelle, l’usage verbal du Mot était la clé de mes réussites et de mes échecs, et la rédaction de mes écrits, rapports ou autres, dans le métier que j’exerçais, devait raconter une histoire passionnante pour convaincre mes lecteurs.

Le décès de mon épouse, la rédaction de mon « testament », suivi de l’arrêt de mes activités professionnelles et de la perte de Celle qui était ma passion, m’ont persuadé d’une possession bienveillante qui me dicte tous mes écrits.

Si cette « possession » me quitte, je ne supporterai pas « la page blanche » et mon temps sera venu …

Si cela arrive, je découvrirai ce qui m’a toujours intrigué, la vie après la mort …

 

 

 

Êtes-vous déjà en train de penser à votre prochain livre ? Peut-être même est-il déjà en route ? Si c’est le cas acceptez-vous de nous en parler un peu ?

Le prochain livre est en cours d’édition, un recueil de poésies « Dans l’imparfait du temps », que je pourrais vous expédier, et je suis en cours de rédaction de 2 autres romans, « Ombre et lumière » qui est la suite de « Le songe inachevé » qui se déroule à Marseille et « Les contes de l’absurde - Ou la vie d’Elohim BILAM ». C’est autour de ces définitions de l’Absurde que l’existence d’Elohim BILAM s’est construite, comme un conte des mille et un faits qui a façonné sa manière d’être, de raisonner et d’accepter le fatalisme de la vie, rejoignant ainsi Camus dans sa définition de l’absurde.

Je ne suis que le scribe de cette vie passionnante que le vieil homme à appréhendé comme une suite de petites vies déclenchées par des faits absurdes que bien d’autres n’auraient pas perçus.

D’autres sont en cours de progression dans mon esprit malade …

 

 

 

 

Vous pouvez ajouter ce dont vous avez envie et qui pourrait intéresser nos lecteurs. Merci

A mes moments perdus le suis sculpteur sur bois (couverture de certains de mes romans) et je tente de lancer « Bois bonheur » Toucher du bois est, traditionnellement, un moyen de se protéger des mauvais sorts et d’avoir chance et bonheur. Si ce geste de superstition est courant de nos jours, son origine remonte à des millénaires.

Je voudrais également aider, favoriser, conseiller les écrivains en herbe et échanger avec ceux confirmés et j’ai créé un site « laragedecrire.com » dans ces buts. J’ai quelques abonnés mais ce site reste « confidentiel » car je ne fais rien pour le faire connaitre …

 

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